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	<title>WWW.CRITICALSECRET.NET &#8212; - - &#8212; </title>
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	<description>This is a blog / Ceci est un blog. Diachronic and random news as a view from www.criticalsecret.com. Des nouvelles al&#233;atoires et diachroniques vues par www.criticalsecret.com : FR Digital ISSN 1769-7077. Toute mati&#232;re &#233;ditoriale in&#233;dite / All editorial unpublished matter : &#169; Criticalsecret + author and translator CC . </description>
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		<title>WWW.CRITICALSECRET.NET &#8212; - - &#8212; </title>
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		<title>Citation du dernier in&#233;dit de Ray Bradbury</title>
		<link>https://www.criticalsecret.net/citation-du-dernier-inedit-de-ray-bradbury,048.html</link>
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		<dc:date>2012-09-06T15:23:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aliette G. Certhoux</dc:creator>


		<dc:subject>&lt;strong&gt;Ray Bradbury&lt;/strong&gt;</dc:subject>
		<dc:subject>Aliette Guibert Certhoux</dc:subject>

		<description>Un souvenir d'enfance rencontre des souvenirs d'enfance ; la cr&#233;ation litt&#233;raire, la cr&#233;ation po&#233;tique, la cr&#233;ation artistique, y trouvent des sources et des amateurs. Voici sans doute le dernier essai auto-biographique de Ray Bradbury publi&#233; &#224; deux reprises, avant sa mort (le 5 juin 2012), par The New Yorker, et pr&#233;sent&#233; et traduit en fran&#231;ais le mois dernier dans La Revue des ressources, &#224; l'occasion de l'arriv&#233;e de Curiosity sur Mars, le 5 ao&#251;t (les images ont &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233;es le 7), deux mois jour pour (...)

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&lt;a href="https://www.criticalsecret.net/-ERR-_-La-RdR,023-.html" rel="directory"&gt;ERR _ La RdR&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.criticalsecret.net/+-ray-bradbury,180-+.html" rel="tag"&gt;&lt;strong&gt;Ray Bradbury&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.criticalsecret.net/+-aliette-guibert-certhoux,181-+.html" rel="tag"&gt;Aliette Guibert Certhoux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.criticalsecret.net/IMG/arton48.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; Un souvenir d'enfance rencontre des souvenirs d'enfance ; la cr&#233;ation litt&#233;raire, la cr&#233;ation po&#233;tique, la cr&#233;ation artistique, y trouvent des sources et des amateurs. Voici sans doute le dernier essai auto-biographique de Ray Bradbury publi&#233; &#224; deux reprises, avant sa mort (le 5 juin 2012), par The New Yorker, et pr&#233;sent&#233; et traduit en fran&#231;ais le mois dernier dans La Revue des ressources, &#224; l'occasion de l'arriv&#233;e de Curiosity sur Mars, le 5 ao&#251;t (les images ont &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233;es le 7), deux mois jour pour jour apr&#232;s le grand d&#233;part de l'auteur des &lt;em&gt;Chroniques martiennes&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#avant&quot;&gt;Pr&#233;face&lt;/a&gt; (suivre le lien)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#nouvelle&quot;&gt;Nouvelle&lt;/a&gt; (suivre le lien)&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_94 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.criticalsecret.net/IMG/gif/arton2382.gif' width=&quot;340&quot; height=&quot;485&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a name=&quot;avant&quot;&gt;Rosebud, Hommage &#224; Ray Bradbury &#8212; avant-propos&lt;/a&gt; &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; / L'ironie symbolique de la plan&#232;te Mars, sur laquelle en cette fin de mois d'ao&#251;t nous d&#233;barquons enfin en r&#233;alit&#233; augment&#233;e apr&#232;s que Curiosity s'y soit pos&#233;e le 6, nous place au c&#339;ur d'un hommage &#224; Ray Bradbury, parti pour toujours &#224; l'aube du m&#234;me &#233;t&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne sais pas si la mort de Ray Bradbury &#224; 91 ans intervint simplement et rapidement le 5 juin 2012, ou au terme d'une longue agonie. Comme dans son enfance il avait du mal &#224; lib&#233;rer les petites lanternes en forme de montgolfi&#232;res chauff&#233;es, pr&#234;tes &#224; s'&#233;lever, avec la passion desquelles il d&#233;vora peu de temps apr&#232;s les premi&#232;res bandes dessin&#233;es de science fiction am&#233;ricaines qui tomb&#232;rent sous ses mains, laiss&#233;es par les pensionnaires chez sa grand-m&#232;re, de m&#234;me on ne peut lib&#233;rer de penser qu'il ait souffert, on ne veut pas qu'il ait souffert, parce qu'au-del&#224; de son temps de vivre nous voulons que Ray Bradbury poursuive de nous fasciner, tel qu'en &lt;em&gt;ballon de feu&lt;/em&gt; il soit devenu lui-m&#234;me, maintenant que son corps n'est plus, &#224; l'&#233;gal des martiens d&#233;sincarn&#233;s de sa nouvelle. &lt;br /&gt;
Et l'on se dit : si jamais il part&#238;t lentement cela ne p&#251;t &#234;tre qu'une exaltation, un d&#233;collage &#233;merveill&#233;, le retour vers la pelouse depuis laquelle il s'adonnait au rituel des montgolfi&#232;res avec son grand p&#232;re, et le rejoignant au-del&#224; par le v&#233;hicule du dernier r&#234;ve... &lt;br /&gt;
ingratitude du lecteur &#224; l'adresse de l'auteur qui peut-&#234;tre dut atrocement lutter au moment de s'arracher &#224; la terre pour toujours.&lt;br /&gt;
Ainsi peut-on se consoler faiblement de la perte d'un des premiers grands &#233;crivains de science fiction qui marqua la derni&#232;re moiti&#233; du XXe si&#232;cle, celui &#224; l'instar de la jeunesse de Fran&#231;ois Truffaut qui put bercer la n&#244;tre, promptement traduit en fran&#231;ais &#224; l'&#233;poque o&#249; la science fiction anglophone, comme le jazz et le polar, connaissaient des amateurs de premier plan partag&#233;s entre les diff&#233;rentes couches sociales du pays, tous participant &#224; faire les r&#233;f&#233;rences. Ce pays d'Europe o&#249; nous vivons autrement aujourd'hui. &lt;br /&gt;
La premi&#232;re &#233;dition am&#233;ricaine du recueil des &lt;em&gt;Chroniques martiennes&lt;/em&gt;, auquel l'auteur r&#233;f&#232;re, daterait de 1951, quand la premi&#232;re &#233;dition fran&#231;aise parut en 1955, sans &lt;em&gt;Les ballons de feu&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
Le texte qui suit a &#233;t&#233; publi&#233; une premi&#232;re fois le 24 mai 2012 dans The New Yorker, qui l'a re-publi&#233; le 4 juin, la veille du &#171; d&#233;part pour de bon &#187; de Ray... Il n'y a pas de copyright sp&#233;cifique indiqu&#233; &#224; la fin du texte, cadr&#233; par le journal sous copyright qui le publie mais en partage. Peut-&#234;tre parce que le message chaleureux qu'il nous transmet, sur la pr&#233;carit&#233; de la vie et l'aspect de notre monde, et par quoi nous trouvons le courage d'assumer la condition humaine, c'est la puissance de l'imagination, l'illusion (non les illusions), le dispositif po&#233;tique par lequel nous parvenons &#224; cr&#233;er aussi bien qu'&#224; produire d&#233;sencha&#238;n&#233;s. &lt;br /&gt;
D'o&#249; que nous voulions briser nos cha&#238;nes et que nous r&#233;sistions &#224; la pr&#233;dation... &lt;br /&gt; Peut-&#234;tre nous transmet-il un message universel irrempla&#231;able sur l'enfance et la succession des g&#233;n&#233;rations qui l'entourent, et sur l'&#233;ducation... &lt;br /&gt;
Dans un monde qui d&#233;sesp&#232;re de l'avenir on calme les enfants rendus hyperactifs par le stress de leur famille autant que par l'environnement ludique consum&#233;riste &#224; travers lequel ils compensent, par l'addiction &#233;touffante de la Ritaline, largement prescrite par des psychoth&#233;rapeutes pour rassurer les parents &#233;perdus, au lieu de les aider &#224; laisser exister les petits g&#233;nies potentiels parmi leur propre prog&#233;niture. Retrouvons les grand-p&#232;res patients capables de produire l'&#233;merveillement des ballons de feu : mais que sont-ils devenus ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qu'ils soient riches ou pauvres, o&#249; sont les Papi d'aujourd'hui ? Sinon la plupart retir&#233;e de la soci&#233;t&#233; dans des r&#233;sidences m&#233;dicalis&#233;es luxueuses ou dans des h&#244;pitaux mis&#233;rables, depuis lesquels de toutes fa&#231;ons ils ne peuvent plus transmettre la passion de vivre malgr&#233; la conscience de la mort &#8212; puisqu'ils ne se sont pas suicid&#233;s ? Ils sont l&#224; pour dispara&#238;tre loin de la vue du monde (le plus vite &#233;tant le mieux dans ce cas, consid&#232;rent le cadre hospitalier et les proches, sujets &#233;gaux de l'utilitarisme &#233;conomique). On pr&#233;sente toujours les anciens comme des personnes ne pouvant plus qu'attendre qu'il leur soit apport&#233;. Pourtant, transmettre le savoir-faire d'un d&#233;tail technique g&#233;n&#233;rationnel singulier, pertinent ou excellent, des souvenirs &#233;motionnels du mode de vie ou du m&#233;tier, quelle que soit la condition sociale, c'est transmettre un savoir magique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ces phrases vibrantes, tr&#233;sor incandescent du dernier mot de Ray Bradbury adress&#233; au public... Merci.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je pense aussi aux Pussy Riot et &#224; Julian Assange, chacun d'entre eux a gard&#233; la ferveur de croire important de poursuivre publiquement d'envoyer leurs propres &lt;em&gt;ballons de feu&lt;/em&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cristal &#8212; aux ballons de feu.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;La traductrice, Aliette G. Certhoux &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;#trad&quot;&gt;* (suivre le lien)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a name=&quot;retour&quot;&gt;N. B. &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Sur l'inspiration populaire des &lt;em&gt;Chroniques martiennes&lt;/em&gt; attribu&#233;es par les scientifiques au robot Curiosity, qui visite actuellement la plan&#232;te Mars, voir l'article du journal Le Monde du 23 ao&#251;t :&lt;br /&gt;
&#171; &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/08/23/le-robot-curiosity-roule-avec-succes-dans-la-zone-d-atterrissage-bradbury_1748686_1650684.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le robot Curiosity roule avec succ&#232;s dans la &quot;zone d'atterrissage Bradbury&quot;&lt;/a&gt; &#187; (suivre le lien) ; article miroir de celui publi&#233; dans la Presse am&#233;ricaine le 24 ao&#251;t, apr&#232;s la communication de la premi&#232;re image.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_93 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.criticalsecret.net/local/cache-vignettes/L432xH599/422223_10151110718323928_1714056852_n-89fcc-d74df.jpg' width='432' height='599' alt=&quot;&quot; style='height:599px;width:432px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#8B008B&quot;&gt;&lt;a name=&quot;nouvelle&quot;&gt;&lt;font size=&quot;+2&quot;&gt;Emm&#232;ne-moi &#224; la maison&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;par Ray Bradbury&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;font size=&quot;+3&quot;&gt;J&lt;/font&gt;'ai commenc&#233; &#224; lire les magazines de science-fiction apport&#233;s par des pensionnaires, dans la pension de famille de mes grand-parents &#224; Waukegan, dans l'Illinois, quand j'avais sept ou huit ans. C'&#233;tait dans les ann&#233;es o&#249; Hugo Gernsback &#233;ditait &lt;u&gt;Amazing Stories&lt;/u&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='Amazing Stories (Histoires &#233;tonnantes), est un magazine trimestriel de (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;] avec des peintures de couverture expressives, &#233;tonnamment imaginatives, qui alimentaient ma propre imagination d'affam&#233;. La b&#234;te cr&#233;ative grandit en moi quand Buck Rogers [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='footnote' title='Buck Rogers est un personnage de fiction devenu c&#233;l&#232;bre &#224; travers sa s&#233;rie (...)' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;] apparut peu apr&#232;s, en 1928, et je pense que cet automne l&#224; je devins un peu fou. C'est la seule fa&#231;on de d&#233;crire l'intensit&#233; avec laquelle je d&#233;vorai ces histoires. Rarement plus tard dans la vie vous &#233;prouvez ces fi&#232;vres qui emplissent d'&#233;motion votre journ&#233;e enti&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque je regarde en arri&#232;re aujourd'hui, je r&#233;alise &#224; quel point je pus &#234;tre une &#233;preuve pour mes parents et mes amis. C'&#233;tait l'un apr&#232;s l'autre une fr&#233;n&#233;sie apr&#232;s une exaltation apr&#232;s un enthousiasme apr&#232;s une hyst&#233;rie. J'&#233;tais toujours en train de crier et de courir quelque part, parce que j'avais peur que la vie ne fin&#238;t dans l'apr&#232;s-midi m&#234;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma folie suivante survint en 1931, quand apparurent les planches de couleur du premier feuilleton du dimanche d'Harlod Foster, d'apr&#232;s le Tarzan de Edgar Rice Burroughs, et en m&#234;me temps je d&#233;couvris &#224; c&#244;t&#233;, au domicile de mon oncle Bion, les volumes des &lt;em&gt;John Carter of Mars&lt;/em&gt; [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='footnote' title='John Carter ou John Carter of Mars est un personnage cr&#233;&#233; par Edgar Rice (...)' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]. Je sais que si Burroughs n'avait pas eu d'impact sur ma vie &#224; ce moment-l&#224; les &lt;em&gt;Chroniques Martiennes&lt;/em&gt; [&lt;a href='#nb4' class='spip_note' rel='footnote' title='Le livre The Martian Chronicles est un recueil de nouvelles de (...)' id='nh4'&gt;4&lt;/a&gt;] n'auraient jamais exist&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avais tout &#171; John Carter &#187; et &#171; Tarzan &#187; dans la t&#234;te, et je m'asseyais sur la pelouse, devant la maison de mes grand-parents, r&#233;p&#233;tant ces histoires &#224; quiconque voulait s'asseoir et &#233;couter. Je voudrais sortir sur cette pelouse les nuits d'&#233;t&#233; et atteindre la lumi&#232;re rouge de Mars et dire, &quot;Emmenez-moi &#224; la maison !&quot; J'aspirais &#224; m'envoler et &#224; atterrir l&#224;-bas, dans les poussi&#232;res &#233;tranges explos&#233;es du tr&#233;fonds de la mer, vers les cit&#233;s antiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je voyageais dans le temps tandis que je demeurais attach&#233; &#224; la terre, &#233;coutant les adultes qui par les nuits chaudes se rassemblaient dehors, sur les pelouses et sous les v&#233;randas, pour parler et se souvenir. &#192; la fin de la quatri&#232;me semaine de Juillet, apr&#232;s que mes oncles aient tenu des discussions philosophiques en fumant leurs cigares, et les tantes, les neveux, les cousins &#8203;&#8203;et les cousines, aient consomm&#233; leur limonade ou leurs cornets de cr&#232;me glac&#233;e, quand nous avions &#233;puis&#233; tous les feux d'artifice, venait le moment privil&#233;gi&#233;, le moment de la tristesse, le temps de la beaut&#233;. C'&#233;tait le temps des &#171; ballons de feu &#187;. [&lt;a href='#nb5' class='spip_note' rel='footnote' title='V&#233;hicule mat&#233;riel de l'imagination interplan&#233;taire de Ray Bradbury enfant, le (...)' id='nh5'&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#232;s cet &#226;ge j'avais commenc&#233; &#224; percevoir la fin des choses &#224; l'instar de cette charmante lanterne de papier. J'avais alors perdu mon grand-p&#232;re, parti pour de bon quand j'avais cinq ans. Je me souviens si bien de lui : tous les deux sur la pelouse devant la v&#233;randa, avec l'audience d'une vingtaine de membres de la famille et le ballon de papier tenu entre nous pendant un moment final, rempli d'exhalations chaudes, pr&#234;t &#224; s'en aller.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avais aid&#233; mon Papi &#224; porter la bo&#238;te dans laquelle se trouvait, comme un esprit vaporeux, le spectre de papier-tissu de la montgolfi&#232;re en attente d'&#234;tre insuffl&#233;e, puis gonfl&#233;e partant &#224; la d&#233;rive vers le ciel de minuit. Mon grand-p&#232;re &#233;tait le grand pr&#234;tre et j'&#233;tais l'enfant de ch&#339;ur. J'ai aid&#233; &#224; mettre le tissu rouge-blanc-et-bleu hors de la bo&#238;te et regard&#233; comment Grand-p&#232;re allumait la petite coupe de paille s&#232;che qui pendait au-dessous. Une fois que le feu s'&#233;tait produit le ballon s'arrondissait grossissant par lui-m&#234;me avec l'air chaud qui montait &#224; l'int&#233;rieur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais je ne pouvais pas le laisser partir. C'&#233;tait si beau, avec la lumi&#232;re et les ombres dansant &#224; l'int&#233;rieur. Pourtant, quand Grand P&#232;re me lan&#231;ait un regard, accompagn&#233; d'un petit signe d'approbation de la t&#234;te, je laissais enfin le ballon librement s'en aller &#224; la d&#233;rive au-dessus du porche, illuminant les visages de ma famille. Il flottait au-dessus des pommiers, sur la ville qui commen&#231;ait &#224; s'endormir, puis &#224; travers la nuit parmi les &#233;toiles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous restions &#224; le regarder pendant au moins dix minutes, jusqu'&#224; ce qu'il ne f&#251;t plus possible de l'apercevoir. Ensuite, les larmes coulaient sur mon visage et Grand p&#232;re, &#233;vitant de me regarder, en venait &#224; s'&#233;claircir la gorge et &#224; taper des pieds. Les parents commen&#231;aient &#224; retourner dans la maison ou &#224; rentrer chez eux en contournant la pelouse, me laissant essuyer mes larmes avec mes doigts soufr&#233;s par les p&#233;tards. Tard dans la nuit, je r&#234;vais que la montgolfi&#232;re revenait d&#233;river &#224; ma fen&#234;tre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vingt-cinq ans plus tard, j'&#233;crivais &lt;em&gt;Les Ballons de feu&lt;/em&gt;, une histoire dans laquelle un certain nombre de pr&#234;tres s'envolent pour Mars &#224; la recherche de cr&#233;atures de bonne volont&#233;. C'est mon hommage &#224; ces &#233;t&#233;s durant lesquels mon grand-p&#232;re &#233;tait en vie. Un des pr&#234;tres ressemblait &#224; mon Papi, je l'avais mis sur Mars pour qu'il revoie ces merveilleux ballons, mais cette fois, tout feu tout flamme et lumineux c'&#233;taient des martiens &#224; la d&#233;rive, sur une mer morte. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#169; Ray Bradbury &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Source, &#169; The New Yorker of June 4, 2012 : &lt;a href=&quot;http://www.newyorker.com/reporting/2012/06/04/120604fa_fact_bradbury#ixzz1x7ip20VW&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Take Me Home&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, by Ray Bradbury.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Take me home&lt;/em&gt;, est un essai in&#233;dit en fran&#231;ais.
Traduction par Aliette G. Certhoux, ao&#251;t 2012, (publication sous r&#233;serve des ayants droit).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour lire l'avant-propos &#171; &lt;a href=&quot;#avant&quot;&gt;Rosebud - Hommage &#224; Ray Bradbury&lt;/a&gt; &#187;, suivre le lien.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;
Premi&#232;re de couverture de l'opus 1 du magazine &lt;u&gt;Amazing Stories&lt;/u&gt;, 1926, (extrait de l'article d&#233;di&#233; dans &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Amazing_Stories&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en.wikip&#233;dia&lt;/a&gt;), &#8212; Ray Bradbury alors &#226;g&#233; de 6 ans conna&#238;t d&#233;j&#224; la perte de son grand-p&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.larevuedesressources.org/+epilogue-de-l-hommage-de-la-rdr-a-ray-bradbury,1021+.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&#201;PILOGUE DE L'HOMMAGE DE LA RdR&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Un court &#233;pilogue de cet article a &#233;t&#233; publi&#233; dans les Br&#232;ves de La RdR, le 26 ao&#251;t 2012 (suivre le lien sous le titre &#201;PILOGUE... ).&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_95 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.criticalsecret.net/IMG/jpg/sub-zero-wallpaper-mortal-kombat-deception.jpg' width='500' height='400' alt=&quot;&quot; style='height:400px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.larevuedesressources.org/emmene-moi-a-la-maison,2382.html" class="spip_out"&gt;&lt;em&gt;Emm&#232;ne-moi &#224; la maison&lt;/em&gt; @ La RdR&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1' id='nb1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;u&gt;Amazing Stories&lt;/u&gt; (Histoires &#233;tonnantes), est un magazine trimestriel de science fiction pour amateurs du genre, cr&#233;&#233; en 1926 par l'&#233;crivain et &#233;diteur exp&#233;rimental Hugo Gernsback, qui par la suite publia sous ce sigle dans d'autres revues et magazines...(voir l'article dans &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Amazing_Stories&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en.wikipedia&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh2' id='nb2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='footnote'&gt;2&lt;/a&gt;] Buck Rogers est un personnage de fiction devenu c&#233;l&#232;bre &#224; travers sa s&#233;rie dessin&#233;e, invent&#233; par Francis Nowlan, dont la nouvelle &lt;em&gt;Armageddon 2419 apr. J.C.&lt;/em&gt;, publi&#233;e dans dans &lt;u&gt;Amazing Stories&lt;/u&gt; en ao&#251;t 1928, scelle la premi&#232;re apparition sous le nom de &lt;em&gt;Anthony Rogers&lt;/em&gt; ; puis une suite parut dans le m&#234;me magazine en mars 1929, avant de devenir ailleurs une bande dessin&#233;e, adapt&#233;e de &lt;em&gt;Armageddon 2419 apr. J.C.&lt;/em&gt; par la main du graphiste Dick Calkin, engag&#233; par l'auteur et l'&#233;diteur John F. Dill, o&#249; le personnage d'Anthony devient Buck, et dont la premi&#232;re publication, en juin 1929, donnera le nom de la s&#233;rie qui suivra (puis dans tous les m&#233;dias, notamment &#224; la radio et &#224; la t&#233;l&#233;vision).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh3' id='nb3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='footnote'&gt;3&lt;/a&gt;] John Carter ou &lt;em&gt;John Carter of Mars&lt;/em&gt; est un personnage cr&#233;&#233; par Edgar Rice Burroughs qui apparut vers 1912, d'abord en feuilleton dans des plusieurs magazines, puis &#224; partir de 1917 sous la forme de plusieurs romans... (voir l'article &#233;ponyme dans &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/John_Carter_of_Mars&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en.wikipedia&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh4' id='nb4' class='spip_note' title='Notes 4' rev='footnote'&gt;4&lt;/a&gt;] Le livre &lt;em&gt;The Martian Chronicles&lt;/em&gt; est un recueil de nouvelles de science-fiction &#233;crit par Ray Bradbury publi&#233; chez Doubleday en 1950, et traduit en France chez Deno&#235;l, en 1955, sous le titre &lt;em&gt;Chroniques martiennes&lt;/em&gt;, dans la collection Pr&#233;sence du Futur &#8212; dont ce fut le premier opus. (ibid.)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh5' id='nb5' class='spip_note' title='Notes 5' rev='footnote'&gt;5&lt;/a&gt;] V&#233;hicule mat&#233;riel de l'imagination interplan&#233;taire de Ray Bradbury enfant, le pr&#233;parant secr&#232;tement &#224; se passionner pour les bandes dessin&#233;es de sciences fiction, ces lanternes de papier en forme de petites montgolfi&#232;res confectionn&#233;es et enflamm&#233;es &#8212; pour lui par son grand-p&#232;re &#8212; pour s'envoler, inspir&#232;rent le titre de la nouvelle centrale des &lt;em&gt;Chroniques martiennes&lt;/em&gt; : &#171; Les ballons de feu &#187;, (absente de la premi&#232;re &#233;dition fran&#231;aise chez Deno&#235;l mais figurant dans une re-&#233;dition et finalement au sommaire des nouvelles &#233;ditions chez Gallimard, apr&#232;s la cl&#244;ture de la collection Pr&#233;sence du futur en 2000)... Dans cette nouvelle, les ballons lumineux sont des martiens survivant sous cette forme d&#233;sincarn&#233;e, d&#233;couverts par le P&#232;re Peregrine &#8212; alt&#233;ration de Pilgrim (p&#233;lerin), r&#233;f&#233;rence aux P&#232;res P&#233;lerins, s&#233;paratistes protestants fuyant les pers&#233;cutions en Europe qui s'embarqu&#232;rent sur le Mayflower &#224; Southampton en Angleterre et d&#233;barqu&#232;rent en Am&#233;rique du nord fondant la premi&#232;re colonie anglaise selon des r&#232;gles communautaires, notamment la libert&#233; des croyances, pacs&#233;es au cours de la travers&#233;e ; ils sont consid&#233;r&#233;s comme les fondateurs historiques de la colonie europ&#233;enne qui anticipa les &#201;tats-Unis, &#8212; ces martiens sont ceux qui avaient sauv&#233; un colon.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;* &lt;a name=&quot;trad&quot;&gt;R&#233;serves de la traductrice&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette traduction est sensible et non ex&#233;cutive d'un savoir-faire professionnel, elle est donc sous r&#233;serve de corrections qui devraient y &#234;tre faites pour r&#233;tablir d'&#233;ventuelles erreurs d'interpr&#233;tation de syntaxe ou des contresens, que n&#233;anmoins dans ce cas je penserais peu nombreux en d&#233;pit de choix interpr&#233;tatifs subjectifs pour redonner la fluidit&#233; de la langue en fran&#231;ais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'autre part, elle ne pourrait &#234;tre sous un copyright en France &#224; ce jour, m&#234;me livr&#233;e au partage depuis son support &#233;ditorial, The New Yorker. Je l'&#233;dite donc sous le copyright de Ray Bradbury (entendre ses h&#233;ritiers) et du New Yorker, avec le lien sur l'article source.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le cas d'un malentendu de ma part relev&#233; par email du New Yorker, sur la possibilit&#233; d'avoir librement traduit ce r&#233;cit que j'ai prise l&#233;gitimement, vu sa pr&#233;sentation dans le journal, pour un legs testamentaire collectif de l'auteur au terme de sa vie : bien s&#251;r, la publication de cette traduction serait interrompue sans d&#233;lai. (&lt;a href=&quot;#retour&quot;&gt;Retour &#224; l'article&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;A. G. C.&lt;/div&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;hr /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ray Bradbury, masterclass avec les &#233;tudiants de &lt;a href=&quot;http://www.pointloma.edu/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Point Loma, universit&#233; de Nazarene, San Diego (CA)&lt;/a&gt;, en 2001 (extrait) :&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/_W-r7ABrMYU&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.openculture.com/2012/04/ray_bradbury_gives_12_pieces_of_writing_advice_to_young_authors_2001.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Ray Bradbury Gives 12 Pieces of Writing Advice to Young Authors&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
@ openculture.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Iconographie :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.criticalsecret.net/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Le logo est une image des traces de Curiosity sur Mars, diffus&#233;e par la Nasa le 22 ao&#251;t ; source &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualites/1/culture/curiosity-la-zone-d-atterrissage-du-robot-sur-mars-dediee-a-l-auteur-ray-bradbury_1151903.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'Express, Culture&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.criticalsecret.net/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Le portrait photographique de Ray Bradbury est &#169; Getty Images, pris le 28 avril 2007 lors du 12e festival annuel des livres du Los Angeles Times, &#224; Royce Hall (sur le campus de l'Universit&#233; de Californie de Los Angeles - UCLA) ; ill est extrait du magazine &lt;a href=&quot;http://www.daylife.com/photo/0bOec555Y7aqG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;daylife.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.criticalsecret.net/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Parmi les jeux contemporains les plus vendus : Sub-z&#233;ro, personnage du jeu &lt;u&gt;Mortal Kombat Deception&lt;/u&gt;, poster extrait du site : &lt;a href=&quot;http://www.videogamesblogger.com/2009/08/30/all-mortal-kombat-deception-fatalities-and-unlockable-characters.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Video Game blogger&lt;/a&gt;, 2009.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.criticalsecret.net/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; La premi&#232;re de couverture du premier opus du magazine trimestriel &lt;u&gt;Amazing Stories&lt;/u&gt;, 1926, d&#233;dicac&#233;e par Hugo Gernsbacher, le cr&#233;ateur du support, est extraite de l'article d&#233;di&#233; dans &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Amazing_Stories&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en.wikip&#233;dia&lt;/a&gt; (ibidem).&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ouvrages accessibles :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous les ouvrages de Ray Bradbury aux &#233;ditions Gallimard, en Folio, notamment &lt;a href=&quot;http://www.folio-lesite.fr/Folio/actualite.action?idActu=964&quot; target=&quot;_bank&quot;&gt;l'&#233;dition compl&#232;te des &lt;em&gt;Chroniques martiennes&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (suivre le lien).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous les ouvrages de Ray Bradbury accessibles chez diff&#233;rents &#233;diteurs dans la librairie en ligne &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Ray-Bradbury/e/B000AQ1HW4/ref=ntt_athr_dp_pel_1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;amazon.fr&lt;/a&gt; (suivre le lien).&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='http://www.amazon.fr/Chroniques-martiennes-Ray-Bradbury/dp/2070417743' class=''&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Ray Bradbury, &lt;em&gt;Chroniques martiennes&lt;/em&gt;, Folio, Gallimard &#233;ducation, Paris, 2002. (Pour acc&#233;der &#224; la librairie en ligne amazon.fr cliquez sur l'ic&#244;ne).&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;
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