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	<title>WWW.CRITICALSECRET.NET &#8212; - - &#8212; </title>
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	<description>This is a blog / Ceci est un blog. Diachronic and random news as a view from www.criticalsecret.com. Des nouvelles al&#233;atoires et diachroniques vues par www.criticalsecret.com : FR Digital ISSN 1769-7077. Toute mati&#232;re &#233;ditoriale in&#233;dite / All editorial unpublished matter : &#169; Criticalsecret + author and translator CC . </description>
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		<title>WWW.CRITICALSECRET.NET &#8212; - - &#8212; </title>
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		<title>Pourquoi Villon aujourd'hui ?</title>
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		<dc:date>2011-07-03T14:19:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aliette G. Certhoux</dc:creator>


		<dc:subject>La Revue des Ressources (La RdR) et Editions de La Revue des Ressources (ERR)</dc:subject>
		<dc:subject>Pamphlet</dc:subject>
		<dc:subject>Fran&#231;ois Villon</dc:subject>

		<description>Pr&#233;sentation contextuelle des Po&#233;sies de Fran&#231;ois Villon, &#224; l'occasion de la re-publication de l'archive num&#233;ris&#233;e int&#233;grale, dans La RdR, le 21 juin 2011. Pourquoi Villon aujourd'hui ? Parce qu'en ces deux temps une semblable intol&#233;rance rigide de l'organisation, de la production et du partage limit&#233; des moyens de subsistance, (en d&#233;pit de l'entropie de l'industrialisation et du conditionnement), cadr&#233;s par la normalisation de la soci&#233;t&#233; globale et ses diffusion et distribution r&#233;gionales, plongent (...)

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&lt;a href="https://www.criticalsecret.net/+-francois-villon,371-+.html" rel="tag"&gt;Fran&#231;ois Villon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.criticalsecret.net/IMG/arton84.jpg&quot; width='81' height='150' style='height:150px;width:81px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pr&#233;sentation contextuelle des Po&#233;sies de Fran&#231;ois Villon, &#224; l'occasion de la re-publication de l'archive num&#233;ris&#233;e int&#233;grale, dans La RdR, le 21 juin 2011.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi Villon aujourd'hui ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Parce qu'en ces deux temps une semblable intol&#233;rance rigide de l'organisation, de la production et du partage limit&#233; des moyens de subsistance, (en d&#233;pit de l'entropie de l'industrialisation et du conditionnement), cadr&#233;s par la normalisation de la soci&#233;t&#233; globale et ses diffusion et distribution r&#233;gionales, plongent aujourd'hui dans la m&#234;me incertitude qu'au moment des obscurantismes pr&#233;-nationaux, en conditionnant l'engagement de penser et de vivre contre le d&#233;sir d'exister des individus... les gens vivent au d&#233;faut de leurs droits qui n'en sont plus, parmi lesquels la perte de l'acc&#232;s &#233;gal &#224; la m&#233;moire collective de la culture, comme savoir social. &#201;glise pour &#233;glise, dogme pour dogme, conformisme pour conformisme, censure pour autocensure, raret&#233; sociale de la monnaie, vie nue, disparition de l'&#233;thique &#224; l'horizon de la morale : lire l'int&#233;grale de Villon sur le d&#233;sespoir contextuel jouant contre l'&#233;dification individuelle, et sa biographie po&#233;tique exemplaire de l'&#233;mergence au grand dam de l'impossible r&#233;duction impos&#233;e &#224; l'existence, arment l'esprit sur les raisons vitales de trouver les chemins singuliers du renouvellement d'exister passionn&#233;ment en soci&#233;t&#233;, et d'en cr&#233;er l'objet urgent plut&#244;t que la reproduction des contraintes &#224; la d&#233;linquance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; En instruisant la critique de la soci&#233;t&#233; par le rapport symbolique &#224; la mort et au mal, contestation radicale de l'administration de la vie par le pouvoir, ce que les r&#233;gions traditionnelles de la zone euro, puisqu'il n'y a d'Europe que celle-ci, ont d&#251; &#224; la survivance de la po&#233;sie, dans les moments de grande rupture des significations du monde, est incommensurable. Le succ&#232;s des po&#232;tes voyants a toujours &#233;t&#233; incontest&#233; en leur temps, leur gloire fut-elle contre les r&#232;gles en vigueur. &#192; voir le d&#233;sint&#233;r&#234;t du pouvoir et du public face &#224; la cr&#233;ation critique aujourd'hui, il y a de quoi se poser des questions sur le changement subi : et si ce que nous connaissons en France apr&#232;s la perte de l'essai et de la cr&#233;ation r&#233;volutionnaire &#224; la fin du XXe si&#232;cle n'&#233;tait pas un renouvellement des structures et du sens, mais l'abolition du sens par l'abolition radicale de l'histoire, dont nous r&#233;aliserions les effets retard loi par loi, r&#232;glement par r&#232;glement, qui apparaissent de l'&#233;galisation europ&#233;enne et de la mondialisation &#224; l'&#233;gide des organisations supra-nationales, au-del&#224; des d&#233;mocraties, comme les intellectuels les plus pertinents de l'apr&#232;s-guerre l'avaient inform&#233; &#224; l'issue du nazisme ?&lt;br /&gt; Mais, pourrions-nous dire, c'est l'histoire des formes, (puis le recyclage des formes symboliques dans les signes multiples du design), qui a &#233;puis&#233; le potentiel de renouvellement &#233;mergent de la forme. Tout serait dit et formellement dit. Dont acte. La perte du symbolique serait-elle imm&#233;moriale ?&lt;br /&gt; Et si la v&#233;nalit&#233; des allocations publiques aux arts avait compris paradoxalement de rendre amorphes les artistes orphelins de l'avant-gardisme historique, le jour o&#249; ils seraient orphelins de leur seconde certitude, le retrait des aides les laissant d&#233;pourvus de leur portion congrue, ressource personnelle tir&#233;e de leur activit&#233; qu'ils purent croire &#224; tort &#233;ternellement acquise pour le bien public ? Mieux que l'aide le retrait pour les soumettre. &lt;br /&gt; De tout autre temps, l'&#339;uvre individuelle des auteurs fut r&#233;alis&#233;e en marge de leur activit&#233; pour se procurer des ressources, sauf d'immenses artistes de la commande institutionnelle ou des galeries, ou les b&#234;tes d'&#233;dition des bestsellers ou des feuilletons et/ou romans en s&#233;rie. Au fond, ceux qui depuis 1981 auraient pu vivre mat&#233;riellement de quelques miettes conquises dossier par dossier, &#224; coup de soutien solidaire en r&#233;seau, ils auraient &#233;t&#233; bien enferm&#233;s. En existe-t-il d'autres au dehors ? Difficile de penser ailleurs depuis ce temps, si ce n'&#233;tait dans l'infra-hi&#233;rarchie du revenu et du r&#233;seau.&lt;br /&gt; Cependant, la lib&#233;ration de l'asservissement &#224; l'horizon de la disparition des libert&#233;s fondamentales &#8212; y compris de vendre ses productions propres &#8212; ne pourra pas leur rendre la voix, pour autant qu'ils redeviendraient autonomes, car il y a un fait nouveau : pendant qu'ils &#233;taient occup&#233;s &#224; gagner leur vie allocataire, ils n'ont pas agi vigoureusement contre la d&#233;perdition du droit de s'exprimer contradictoirement de la tendance, car ils confondaient leur droit aid&#233; avec la libert&#233; tout court ; et ils ont fonc&#233; dans la d&#233;fense illusoire du droit d'auteur &#8212; sauf les activistes et artistes du Libre &#8212; sans compter qu'&#224; peu de succ&#232;s il ne leur en reviendrait rien, du moins rien &#224; la plupart des auteurs, que cela aiderait les vecteurs &#224; payer leurs stars et leurs artistes institu&#233;s, leurs partenaires sociaux int&#233;gr&#233;s, et leurs bureaucrates. Et ils oubli&#232;rent que leur unanimit&#233; relative &#8212; mais r&#233;elle et les silences &#233;tant des consentements &#8212; les priverait de tout acc&#232;s &#224; l'innovation, sinon par des chemins balis&#233;s qu'ils cautionneraient pour une oligarchie minable du bas en haut, mais qui les exclurait du rapport lucratif une fois les allocations r&#233;voqu&#233;es, quand la bise soufflant plus fort que tout en aurait effac&#233; les trac&#233;s. M&#234;me si la brise n'avait pas &#233;t&#233; un souffle dor&#233; du moins avait-elle &#233;t&#233; la brise. Ce que monsieur le ministre de la culture fran&#231;ais appelle &quot;les &#339;uvres orphelines&quot; ne sont autre que le justificatif de son propre syst&#232;me par l'exception diffuse des retomb&#233;es en don de la part des productifs alimentant les copyrights autant que de ceux qui n'en revendiquent pas, le hasard de l'&#233;nergie et le sang symboliques de l'innovation. &lt;br /&gt; 2011 : &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Exception_culturelle&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;l'exception culturelle&lt;/em&gt; fran&#231;aise&lt;/a&gt; des quotas de la diffusion pour sauver la production locale dans les ann&#233;es 90 est aujourd'hui r&#233;duite au droit d'auteur vectoral, loin de la production. Mais elle a r&#233;ussi &#224; multiplier les vecteurs commerciaux de l'exploitation des droits, gr&#226;ce au consentement des institutions conventionnelles du droit d'auteur, et m&#234;me &#224; leur participation servile, dans tous les domaines qui ont gagn&#233; l'Europe de Bruxelles. Au point que des &#233;diteurs qui ne r&#233;&#233;ditent pas des livres contre leur obligation contractuelle, &#224; l'&#233;gard d'un auteur ou des ayants-droit, puissent concevoir de facturer l'autorisation d'en reproduire quelques pages : tenir les droits et les exploiter abstraitement co&#251;te moins cher que publier, et le r&#233;sultat concret de la disparition simultan&#233;e du produit et de la raret&#233; sociale de l'argent de l'&#233;change est la privation d'acc&#232;s &#224; l'information de la culture, faute de r&#233;alit&#233; en circulation ; ou mieux encore, plut&#244;t qu'exploiter un produit inexistant, interdire l'acc&#232;s &#224; un produit existant : tel le film &lt;u&gt;Popeye&lt;/u&gt;, (&quot;Popeye et compagnie&quot;), de Robert Altman, qu'un changement de distributeur des DVD, qui ne l'a rendu inaccessible en aucun endroit d'Europe sauf en France, y compris l'achat depuis une librairie &quot;amazon&quot; europ&#233;enne (UK, par exemple) o&#249; il est disponible et/ou en stock, et qui se charge pourtant de le faire exp&#233;dier dans tous les pays europ&#233;ens, porte au registre de l'absence la citation de notre beau pays des libert&#233;s perdues, l'exception du pays de l'exception culturelle... un contentieux de la singularit&#233; fran&#231;aise entre ce distributeur et un monopole local priv&#233; emp&#234;chent d&#233;sormais l'acc&#232;s commercial &#224; ce produit culturel international et lequel, n'&#233;tant pas attribu&#233; aux chefs d'&#339;uvre de son auteur, ne r&#233;appara&#238;t pas davantage dans la programmation des archives cin&#233;matographiques, ce qui est commode dans la situation contentieuse &#8212; autre effet de la disparition. &lt;br /&gt; L'Europe qui ne doit plus rien d'autre &#224; la France, qui lui a sacrifi&#233; jusqu'&#224; sa d&#233;mocratie (la r&#233;ponse n&#233;gative du r&#233;f&#233;rendum &#224; la lecture du trait&#233; constitutionnel) est conquise, et m&#234;me un lobbying aux USA, o&#249; fut cr&#233;&#233; autrefois l'internet public.&lt;br /&gt; En France, la pire des r&#233;cessions de l'activit&#233; accroissant celle de l'industrie poursuit de s'accro&#238;tre, &#224; cause des r&#232;glements r&#233;gionaux, dans tous les champs disciplinaires et sociaux de la production, de l'information, et de la communication. &lt;br /&gt; Les budgets publics des arts et de la culture furent toujours au premier plan des actions politiques de droite comme de gauche en modernit&#233; (depuis les Lumi&#232;res), comme en postmodernit&#233;. Ce fut le signe de l'excellence r&#233;publicaine (&#233;quipements compris) comme des grandes d&#233;mocraties (communication comprise) mais aussi celui de l'exemplarit&#233; fasciste. &lt;br /&gt; Le grand label de l'&#233;t&#233; 2011 c'est que chaque &#201;tat-nation composant l'entit&#233; europ&#233;enne (dont on voit de plus en plus qu'elle n'int&#233;resse de fa&#231;on active et stable qu'un ou deux pays dans leur int&#233;r&#234;t), mais pas seulement en Europe, puisque le Br&#233;sil par exemple s'y met aussi bien (consid&#233;rant comme un luxe de poursuivre dans l'art contemporain quand il y a tant besoin d'agent social), r&#233;silie ces budgets en tout &#233;tat de cause du d&#233;veloppement artistique des arts num&#233;riques, sans aucun &#233;tat d'&#226;me sur la question de la part maudite collective, sans laquelle il n'y a pas de sens en commun. [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='Sur la suppression actuelle des budgets de l'art contemporain exp&#233;rimental et (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;] Au contraire, cette r&#233;cession, apr&#232;s un &#233;pisode d'inflation certaine de la culture cachant le nihilisme social des collectivit&#233;s publiques appauvries par les pactes globaux, a ferm&#233; en dix ans la libre expression acquise au long des si&#232;cles de lutte. C'est d'autant plus remarquable qu'il s'agit des derniers budgets publics &#224; avoir r&#233;sist&#233; aux compressions de la privatisation, en marge de la gloire de la stabilit&#233; de la monnaie qui ne supportera donc d&#233;sormais que la part de potlatch de l'aventurisme financier, ce &quot;grand casino&quot; qui g&#232;re la vie nue des citoyens du monde externalis&#233;s de leurs propre statut. &lt;br /&gt; On se dit aujourd'hui que la culture on s'en fiche, il n'y a que &quot;l'agriculture&quot; du march&#233; qui &#233;radique la diff&#233;rence. Il suffit de voir les clips promotionnels de la soi-disant d&#233;fense de la cr&#233;ation par la loi Hadopi, et le genre de produit pour population impensable sinon en nombre de r&#233;flexes, pour s'en convaincre. Comment les acteurs de la vie en commun vont-ils r&#233;agir ?&lt;br /&gt; Si le pouvoir ouvert du march&#233; cautionn&#233; par le d&#233;veloppement exclusif et illimit&#233; de la valeur financi&#232;re ne trouve sa contrepartie sociale que dans l'enfermement de la monnaie, le r&#233;tr&#233;cissement des libert&#233;s civiques, et l'assignation des individus &#224; r&#233;sidence, en supprimant le champ autoris&#233; de leur expression contre les axes extra-d&#233;mocratiques, qui demeurent les seuls champs concrets ex&#233;cutifs de la d&#233;cision, face &#224; la guerre mat&#233;rielle (doublement symbolique de la guerre &#224; la vie des populations, protagonistes et supporters) : retourner &#224; l'histoire ancienne aujourd'hui n'est pas un repli sur le pass&#233; mais une recherche cognitive sur ce qui pr&#233;c&#232;de le bombardement dont nous sommes sujet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Donc Villon l'insoumis, quand enseigner &#224; l'universit&#233; c'est &#234;tre clerc parmi les chanoines, donc scolastique soumis &#224; cette pens&#233;e prescrite par l'&#233;glise, ce qui conf&#232;re l'univers de la libre pens&#233;e ou de la pens&#233;e critique &#224; la vocation d'&#234;tre suspecte &#8212; et r&#233;pr&#233;hensible, &#8212; disons diabolique ou diabolis&#233;e, et &#224; plus forte raison la po&#233;sie vou&#233;e aux bateleurs, &quot;profanes&quot; au sens strict du terme, c'est-&#224;-dire dans la profanation religieuse, et par cons&#233;quent au ban de l'&#233;tablissement social religieux et administratif. Plusieurs si&#232;cles apr&#232;s, Moli&#232;re, pour les m&#234;mes raison, n'eut pas droit &#224; une s&#233;pulture religieuse.&lt;br /&gt; Un clerc po&#232;te se vouait &#224; sa perte, il &#233;tait interdit d'enseignement o&#249; devait s'y livrer en toute duplicit&#233; d'&#234;tre en m&#234;me temps clandestinement ou secr&#232;tement po&#232;te (d'o&#249; peut-&#234;tre les trois noms que l'on conna&#238;t &#224; Villon). Commettre le mal de se livrer &#224; l'&#233;criture po&#233;tique comme profanation de l'enseignement int&#233;griste du dogme, plut&#244;t que le crime organis&#233;, telle serait la cause de l'arrestation qui traumatisa de Villon alors qu'il n'avait commis aucun d&#233;lit crapuleux, lorsqu'il fut incarc&#233;r&#233; &#224; la requ&#234;te de l'&#201;v&#234;que d'Orl&#233;ans au d&#233;but de l'&#233;t&#233; 1461, comme il suivait une troupe de bateleurs rencontr&#233;s &#224; la cour de Charles d'Orl&#233;ans. C'&#233;tait l'ann&#233;e de la mort de Charles VII, lors de son passage &#224; Mehun-sur-Y&#232;vres, pr&#232;s de Bourges, o&#249; r&#233;sidait le grand commer&#231;ant dont il avait fait son grand argentier, Jacques C&#339;ur. Le po&#232;te enferm&#233; &#224; Meung-sur-Loire ne put recevoir l'aide royale attendue, comme il &#233;tait d'usage que les rois de passage &#224; Meung y accomplissent la gr&#226;ce, du moins recevra-t-il l'aide du roi suivant, louis XI, qu'il attendra jusqu'au mois d'octobre.&lt;br /&gt; &#201;crire dans le passage &#224; l'acte du mal social, parce que l'acte po&#233;tique lui-m&#234;me est consid&#233;r&#233; comme un passage &#224; l'acte du mal spirituel, cela explique sans doute pourquoi ce fut au fil des &#233;tapes consomm&#233;es de sa mal&#233;diction que Villon chaque fois put &#233;crire, et seulement pendant ou juste apr&#232;s ces moment l&#224;, et aussi pourquoi ayant atteint les limites de ses capacit&#233;s de r&#233;sistance &#224; la r&#233;pression, apr&#232;s avoir &#233;t&#233; tortur&#233; et sauv&#233; in extremis de la pendaison, il cessa purement et simplement d'&#233;crire. Comme Rimbaud apr&#232;s qu'il ait &#233;t&#233; victime du coup de feu de Verlaine, au terme d'une violente dispute aux extr&#234;mes de leur opposition existentielle, sur la vie et sur la po&#233;sie elle-m&#234;me ; la plupart de ses &#339;uvres publi&#233;es ult&#233;rieurement (a fortiori celles d&#233;tenues par Verlaine) furent probablement &#233;crites auparavant. &lt;br /&gt; Villon, entre gagner sa vie en tant que clerc, ou voler pour survivre en tant que po&#232;te, a cr&#233;&#233; son premier po&#232;me sur le dualisme ; on peut l'entendre comme une transcription de l'ambivalence dans laquelle il se trouvait faisant face &#224; la situation du savoir enseign&#233; et d'en vivre certainement d'un c&#244;t&#233;, et de l'autre, &#224; l'inspiration du d&#233;sir comme exp&#233;rience de la connaissance par l'aventure de la vie qui donne lieu &#224; la cr&#233;ation, qui le divisaient dans le contexte de ses contemporains, ordonn&#233;s prioritairement par l'&#233;glise et/ou par les armes, sinon par les sentiments, ou encore par le sexe interdit et l'alcool. Ce fut donc plus fort que lui. Ce n'est qu'incidemment s'il nous para&#238;t &#224; voir avec Rimbaud et Sade plut&#244;t qu'avec Pr&#233;vert, mais certainement avec Rimbaud plut&#244;t qu'avec Baudelaire, parce que l'aventure vivante du voyage et la fugue comme l'intensit&#233; de la vie extr&#234;me, pas n&#233;cessairement recherch&#233;e pour elle-m&#234;me par l'effet d'une perversion, furent aussi de ses recours. &lt;br /&gt; La premi&#232;re publication de ses &#339;uvres en 1489 n'&#233;tait d&#233;j&#224; qu'un tissu de r&#233;vision, &#233;difiant l'auteur autobiographique en critique du franchissement de la morale (il n'y a qu'&#224; lire les commentaires de l'iconographie originale, exploitant &#224; d'autres fins les versets autobiographiques et la m&#233;lancolie de l'auteur, mais au moins il ne fut pas interdit comme le fut Baudelaire). Il n'est m&#234;me plus inform&#233; actuellement dans les sources publiques officielles, en France, que Villon ne soit pas mort le jour o&#249; il disparut d&#233;finitivement de Paris, soit trois jours plus tard que sa lib&#233;ration de la prison du ch&#226;telet le 5 janvier 1463, conform&#233;ment au respect du d&#233;lai donn&#233; par le tribunal pour quitter la ville. Par l&#224; il cessa d'&#233;crire, ou du moins sous un nom qu'on lui conna&#238;trait, sauf &#224; avoir conclu ult&#233;rieurement &lt;u&gt;Le Testament&lt;/u&gt;, o&#249; il est question d'un bannissement de Paris, et s'il mourut probablement bien plus tard, c'est seulement explicite dans l'Encyclopedia Britannica qu'il conviendrait que les enfants des &#233;coles fran&#231;aises puissent consulter pour l'apprendre, alors qu'ils ne savent pas encore lire l'anglais.&lt;br /&gt; C'est au libraire Pierre Levet &#224; Paris (qui s'associera en 1505 avec l'imprimeur Renouard) que l'on doit cette premi&#232;re &#233;dition connue des &#339;uvres de Fran&#231;ois de Montcorbier, et/ou Fran&#231;ois des Loges, sign&#233; Fran&#231;ois Villon, &#8212; par loyaut&#233; envers son &#233;ducateur adoptif, &#8212; en 1489, la presse &#224; bras juste sortie de son stade exp&#233;rimental &#233;tant devenue exploitable apr&#232;s la publication de la Bible par Gutenberg en 1454, et peut-&#234;tre l'ann&#233;e m&#234;me de la mort de Villon, ou juste apr&#232;s. En tous cas, certains des manuscrits de Villon seraient parvenus &#224; l'&#233;diteur au-del&#224; des dates officielles du d&#233;part de leur auteur, puisqu'il n'aurait termin&#233; &lt;u&gt;Le Testament&lt;/u&gt; qu'ult&#233;rieurement (d'apr&#232;s les indications biographiques d&#233;chiffrables dans les vers). La m&#234;me ann&#233;e qu'il publie Villon l'&#233;diteur libraire Levet particuli&#232;rement dynamique en mati&#232;re des auteurs profanes publie les &#339;uvres de Pierre Pathelin (Ma&#238;tre Pathelin). Apr&#232;s quelques r&#233;&#233;ditions de la publication de Villon dress&#233;e par Levet, au cours des d&#233;cennies suivantes, consid&#233;r&#233;es par les ex&#233;g&#232;tes comme pr&#233;sentant de plus en plus d'erreurs, la version critique depuis laquelle travailleront ceux qui feront parvenir Villon jusqu'&#224; nos jours est celle du po&#232;te Cl&#233;ment Marot, en charge et &#224; la requ&#234;te du roi Fran&#231;ois 1er, en 1533. L'&#233;dition moderne d&#233;finitive serait celle de A. Longnon (1892), ultime correction de plusieurs r&#233;&#233;ditions de la source de Cl&#233;ment Marot au long des si&#232;cles. Celle qui fait r&#233;f&#233;rence en France est la version num&#233;ris&#233;e pr&#233;sent&#233;e par la biblioth&#232;que nationale dans le site gallica.fr, et reproduite dans &lt;a href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Livre:%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_de_Fran%C3%A7ois_Villon.djvu&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;wikisources&lt;/a&gt;, &#233;dit&#233;e et r&#233;&#233;dit&#233;e plusieurs fois par le libraire &#233;diteur Lemerre dans les ann&#233;es 1870, &#224; Paris, mise &#224; jour par Pierre Jannet d'apr&#232;s une &#233;dition pr&#233;par&#233;e au si&#232;cle pr&#233;c&#233;dent par l'acad&#233;micien Bernard de La Monnoye (1641-1728), et dont la pr&#233;face donne le plus grand nombre de pr&#233;cisions biographiques cr&#233;dibles en termes de recherche.&lt;br /&gt; Fran&#231;ois Villon, Charles d'Orl&#233;ans, Henri Baude, &lt;u&gt;Po&#233;sies&lt;/u&gt; : ce livre virtuel est scann&#233; d'un ouvrage publi&#233; en 1900 par l'&#233;diteur Jean Gillequin et Cie &#224; Paris, qui a &#233;t&#233; archiv&#233; et mis &#224; la disposition de la num&#233;risation publique par la biblioth&#232;que de l'universit&#233; d'Ottawa, Canada. Il contient entre autre la plupart des &#339;uvres connues de Fran&#231;ois Villon, notamment &lt;u&gt;Le lais&lt;/u&gt; ou &lt;u&gt;Le petit Testament&lt;/u&gt; (titre attribu&#233; au Lais dans l'&#233;dition de Cl&#233;ment Marot), qui aurait &#233;t&#233; &#233;crit en 1456 &#8212; soit 40 strophes en vers consid&#233;r&#233;es par certains comme un po&#232;me autobiographique et par d'autres comme un po&#232;me autofictionnel, &#8212; et &lt;u&gt;Le Testament&lt;/u&gt; dit &lt;u&gt;Le Grand Testament&lt;/u&gt; (titre attribu&#233; &#224; la partie du Testament dans l'&#233;dition de Cl&#233;ment Marot), en partie &#233;galement autobiographique, qui regroupe un cycle &#233;crit depuis No&#235;l 1461 pendant l'ann&#233;e 1462, avec des ballades &#233;crites ant&#233;rieurement &#8212; ou post&#233;rieurement ? Bien qu'on lui pr&#234;te d'avoir cess&#233; d'&#233;crire apr&#232;s ledit 5 janvier 1463, date de son d&#233;part de Paris pour cause du bannissement prononc&#233; par le Parlement, commuant sa condamnation &#224; l'&#233;tranglement et &#224; la pendaison, afin de le sauver. &#192; une &#233;poque o&#249; il n'&#233;tait pas si malais&#233; de voyager qu'on l'imagine, m&#234;me chez les moins fortun&#233;s, en marchant et/ou en h&#233;lant et gr&#226;ce &#224; l'hospitalit&#233; des religieux, et concernant les po&#232;tes ou les intellectuels pour rejoindre les Cours des lign&#233;es royales install&#233;es en province non loin de Paris, Villon, qui connaissait d&#233;j&#224; la vall&#233;e de la Loire, aurait &#233;galement navigu&#233; pour traverser la Manche, afin de rejoindre la Cour d'Angleterre. [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='footnote' title='Dans le chapitre LXVII du Quart Livre, Rabelais &#233;voque la pr&#233;sence du po&#232;te &#224; (...)' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;] Il se serait aussi rendu en Belgique, en Flandres, (sur la route de l'Angleterre) puis de nouveau en France, pour aller finalement finir ses jours dans le Poitou, o&#249; il aurait trouv&#233; un abb&#233; protecteur, aupr&#232;s duquel il aurait organis&#233; avec une troupe de th&#233;&#226;tre des petites repr&#233;sentations th&#233;&#226;trales religieuses en ext&#233;rieur, dialogu&#233;es, &#8212; donc il aurait &#233;crit pour le th&#233;&#226;tre, &#8212; dites Myst&#232;res (genre devenu en vogue en Angleterre au XVe si&#232;cle). Du moins est-ce ce que Rabelais laisse entendre, un peu moins de cent ans apr&#232;s, soulevant l'attention par le titre du chapitre XIII de son &lt;u&gt;Quart livre&lt;/u&gt; &#8212; en fran&#231;ais moderne : &quot;Comment, &#224; l'exemple de ma&#238;tre Fran&#231;ois Villon, le seigneur de Basch&#233; loue ses gens&quot;. [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='footnote' title='&quot;[...] Ma&#238;tre Fran&#231;ois Villon, sur ses vieux jours, se retira &#224; Sain-Maixent (...)' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Il est possible et triste que prochainement dans le cadre de la r&#233;gionalisation du net nous n'ayons plus acc&#232;s &#224; ce genre de service public international, gratuit sur Internet, m&#234;me s'agissant des &#339;uvres et des &#233;ditions tomb&#233;es dans le domaine public, qui sont rendues disponibles dans le cadre d'un travail de num&#233;risation remarquable et libre de droits de reproduction, fort de ses liens relais. Mais le contraire joyeux est aussi possible, car demain est un autre jour.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;Aliette Guibert Certhoux&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.larevuedesressources.org/francois-villon-poesies-de-la-poesie-et-du-chaos,2028.html?var_mode=calcul" class="spip_out"&gt; &lt;em&gt;Fran&#231;ois Villon, Po&#233;sies. De la po&#233;sie et du chaos.&lt;/em&gt; @ La RdR.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1' id='nb1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] Sur la suppression actuelle des budgets de l'art contemporain exp&#233;rimental et num&#233;rique et les nouvelles limitations des r&#233;seaux sociaux et du web public, lire les archives des listes interactives (anglophones) &quot;Spectre&quot;, en &lt;a href=&quot;http://post.in-mind.de/pipermail/spectre/2011-May/thread.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mai&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://post.in-mind.de/pipermail/spectre/2011-June/thread.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;juin&lt;/a&gt;, ainsi que &quot;nettime-l&quot;, en &lt;a href=&quot;http://www.nettime.org/Lists-Archives/nettime-l-1105/threads.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mai&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.nettime.org/Lists-Archives/nettime-l-1106/threads.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; juin&lt;/a&gt;, 2011.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh2' id='nb2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='footnote'&gt;2&lt;/a&gt;] Dans le chapitre LXVII du &lt;em&gt;Quart Livre&lt;/em&gt;, Rabelais &#233;voque la pr&#233;sence du po&#232;te &#224; la Cour du roi d'Angleterre &#201;douard V aupr&#232;s duquel il se serait rendu en premier lieu : &quot;[...] Autre exemple : le roi Edouard V. Ma&#238;tre Fran&#231;ois Villon, banni de France, s'&#233;tait retir&#233; pr&#232;s de lui. Il l'avait re&#231;u en si grande familiarit&#233; qu'il ne lui cachait rien des menues affaires de sa maison. [...]&quot;, Rabelais, &lt;em&gt;&#338;uvres compl&#232;tes&lt;/em&gt;, adapt&#233;es au fran&#231;ais moderne par Maurice Rat, illustr&#233;es par Yves Brayer, &#233;dit&#233; pour l'Union latine d'&#233;dition par le Club bibliophile de France, Paris, 1947 ; t.3, chap. LXVII, p.139. En 1873, Pierre Jannet, dans sa &lt;a href=&quot;http://www.gutenberg.org/files/12246/12246-h/12246-h.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mise &#224; jour&lt;/a&gt; de l'&#233;dition pr&#233;c&#233;dente pr&#233;par&#233;e par La Monnoye, remarque sans infirmer ni confirmer pour autant l'hypoth&#232;se de Rabelais (qu'il s'ag&#238;t d'une r&#233;f&#233;rence historique ou d'une fiction de l'histoire), qu'il pourrait difficilement s'agir d'&#201;douard V, celui-ci n'ayant pas r&#233;gn&#233; avant 1483 et pour &#234;tre d&#233;pos&#233; presque aussit&#244;t, mais probablement de son p&#232;re : &#201;douard IV, qui r&#233;gna jusqu'&#224; cette date.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh3' id='nb3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='footnote'&gt;3&lt;/a&gt;] &quot;[...] Ma&#238;tre Fran&#231;ois Villon, sur ses vieux jours, se retira &#224; Sain-Maixent en Poitou, sous la faveur d'un homme de bien, abb&#233; du dit lieu. L&#224;, pour donner un passe-temps au peuple, il entreprit de faire jouer la Passion en gestes et en langage poitevin.[...]&quot; Rabelais, &lt;em&gt;&#338;uvres compl&#232;tes&lt;/em&gt;, adapt&#233;es au fran&#231;ais moderne par Maurice Rat, illustr&#233;es par Yves Brayer, &#233;dit&#233; pour l'Union latine d'&#233;dition par le Club bibliophile de France, Paris, 1947 ; t.2, chap. XIII, p.259.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;En logo, pr&#233;sentation de &lt;em&gt;La ballade des pendus&lt;/em&gt; dans l'&#233;dition de 1500, parmi les images de l'ouvrage cit&#233;es dans l'article &lt;a href=&quot;http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2011/12/14/francois-villon-et-sa-poesie-la-tombe-de-francois-villon-les-coquillards-et-les-coquillardes-de-francois-villon/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;em&gt;Fran&#231;ois Villon et sa po&#233;sie, la tombe de Fran&#231;ois Villon, les coquillards &#8211; et les coquillardes &#8211; de Fran&#231;ois Villon&#8230;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Olivier Mathieu dit Robert Pioche. Voici l'image du logo en plus grand format :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_197 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.criticalsecret.net/IMG/jpg/01.jpg' width=&quot;500&quot; height=&quot;932&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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